OSF, un Herbier verdoyant


St-Brieuc (1991), Le Mans (1997), Brétignolles (1999), Les Herbiers déjà (2007), Carquefou (2009), le Poiré-sur-Vie (2011)…
Orvault SF a enfin enfilé ses bottes rouges de Petit Poucet avec succès face à un ogre de National. Victoire 1-0 face aux Herbiers VF.


Photo Jacques GICQUEAU
Photo Jacques GICQUEAU
Christophe COURSIMAULT était un entraîneur heureux dimanche soir. Avec le sourire des grands jours. « Je n’ai jamais perdu en rouge » rigolait l'entraîneur dans son débrief d'après-match.
Le zèle d'avant-match du délégué empêchait en effet les deux clubs d’évoluer avec leurs couleurs officielles. Mais il en fallait plus pour perturber la rigueur et la détermination orvaltaise.

La presse est unanime ce matin : « Orvault SF crée l’énorme sensation » (Football 44), « Les vert et blanc ont rarement tremblé » (Presse Océan), « L’exploit de la journée est à mettre à l’actif d’Orvault SF » (Atlantique Football Club », « La grosse surprise du week-end est venue du Stade Gagné » (Ouest France), …

Après un début de saison chaotique en championnat, les partenaires de Geoffrey BERTIN, qui effectuait son retour, n'ont pas tremblé. Mieux, avec une défense impériale, les Rouge d'un jour (?) trouvaient la faille alors qu'une partie des spectateurs sirotait encore sa boisson de mi-temps (46').
Servi idéalement par Mickaël BROCHARD, Kévin OMODEI gagnait son duel face au portier vendéen. Il dévéroullait à la fois son compteur personnel de la saison et une physionomie de match devenue idéale.

Avec abnégation et bloc, les 44 dernières minutes s'enfilaient (presque) tranquillement. Quelques sueurs froides, quelques contres donnaient un vrai goût de Coupe de France à ce match qui lance enfin - et pas n'importe comment - la saison OSF. Le mot de la fin étant pour Thomas FERNANDEZ, l'entraîneur emblématique des Herbiers : « C'est la plus grand déception de ma carrière. Bravo Orvault ! » (Ouest France)